Lundi 23 Octobre 2017

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Témoignages sur H.P. Blavatsky - L'éthique de sa vie

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L'engagement spirituel

« Elle naquit en Russie en août 1831, voyagea pratiquement partout dans le monde, devint citoyenne américaine, fonda, en 1875, le mouvement théosophique, travailla pour et à travers ce mouvement dans des conditions favorables ou difficiles. Elle gagna l’affection de nombreux disciples, partout dans le monde, qui la considéraient comme leur instructeur et ami. Elle leur écrivait : « Regardez la vérité devant vous ; une vie droite, un mental ouvert, un cœur pur, un intellect alerte et enthousiaste, et une perception spirituelle libre de tout voile, un sentiment fraternel pour ses condisciples, un empressement à donner et recevoir l’enseignement, une endurance courageuse contre toute injustice personnelle, une déclaration courageuse des principes, la défense vaillante de tous ceux qui sont injustement attaqués, et un œil constamment fixé sur l’idéal de progrès et de perfection humaine que la science secrète décrit – ce sont les marches d’or que l’apprenant doit monter pour gagner le Temple de la Sagesse Divine. » L’influence de son travail vibrera pendant des siècles. » ― Note parue dans la revue The Path, de Juin 1891, pour annoncer le décès, le 8 mai 1891, d’H.P. Blavatsky.

Elle avait un cœur de lion
« Un fait demeure, qui pourrait nous servir d'exemple à tous : sa dévotion absolue envers son Maître. [...] Voici ce qu'elle m'écrivit personnellement en 1888 : « Eh bien, mon seul ami [W.Q. Judge], vous devriez en savoir plus. Observez ma vie et essayez de la comprendre — dans son déroulement extérieur du moins, car le reste est caché. Je suis condamnée à écrire sans arrêt, comme le Juif errant l'était à marcher sans jamais s'arrêter un instant pour se reposer. Trois personnes ordinaires en bonne santé pourraient difficilement accomplir tout ce que j'ai à faire. Je mène une vie artificielle ; je suis comme un automate lancé à toute vapeur jusqu'à ce que s'épuise le pouvoir qui produit l'énergie motrice, et alors — adieu !... L'avant-dernière nuit, il me fut montré une vue à vol d'oiseau des centres de la Société Théosophique. Je vis quelques théosophes sérieux et dignes de confiance, engagés dans une lutte à mort avec le monde en général, ainsi que d'autres individus, théosophes de nom, mais ambitieux. Les premiers sont plus nombreux que vous pourriez le croire et ils furent les plus forts, comme vous, en Amérique, vous l'emporterez, si vous restez dévoués au programme du Maître et fidèles à vous-mêmes. Et la nuit dernière, j'ai vu *** , et maintenant je me sens forte — telle que je suis dans mon corps - et prête à combattre pour la Théosophie et les quelques rares fidèles, jusqu'à mon dernier souffle. Les forces défensives doivent être judicieusement réparties sur le globe — tant elles sont rares — partout où la Théosophie lutte contre les pouvoirs des ténèbres. » [...]

« Lorsque vous considérez dans votre mémoire les jours passés de 1875, et des années qui ont suivi, où vous ne pouviez trouver personne qui s'intéressât à vos pensées, et que maintenant vous observez la vaste influence des idées théosophiques — quelle que soit l'étiquette qu'on leur donne — il vous faut admettre que ce n'est pas si mal. Nous ne travaillons pas simplement pour que des gens puissent s'appeler théosophes, mais pour que les doctrines qui nous tiennent à cœur puissent influencer et pénétrer comme un levain tout le mental de ce siècle. Ceci ne peut être accompli que par un petit groupe convaincu de travailleurs qui ne se dépensent pas en vue d'obtenir une récompense humaine, ni une quelconque reconnaissance terrestre, mais qui, aidés et soutenus par leur croyance en cette Fraternité Universelle dont nos Maîtres font partie, œuvrent fermement et avec fidélité, en s'efforçant de comprendre et de présenter à la considération des hommes les doctrines de vie et de devoir qui sont parvenues jusqu'à nous depuis des temps immémoriaux. Ne faiblissez pas tant que quelques êtres dévoués travailleront à maintenir le noyau en existence. Il ne vous a pas été ordonné de fonder et de réaliser une Fraternité Universelle, mais d'en former le noyau, car c'est seulement lorsque celui-ci est créé que peut commencer le processus d'accumulation qui finira par produire, dans les années futures, aussi éloignées soient-elles, l'organisme que nous avons en vue. »
« H.P. Blavatsky avait un cœur de lion, et, sur l'œuvre qui lui avait été assignée, elle exerça l'emprise du lion. Nous, ses amis, ses compagnons et ses disciples, engagés dans l'exécution des projets esquissés sur le chevalet, puisons notre force dans le souvenir de sa dévotion, et dans la conscience que derrière son œuvre se tenaient, et demeurent encore, ces Frères Aînés qui, au-dessus du fracas et du tumulte de nos luttes, ne perdent jamais de vue le but visé, et dirigent les forces rangées en ordre de bataille pour le salut de la « grande orpheline » qu'est l'Humanité. » ― Article de W.Q. Judge, « Vôtre jusqu'à la mort et au-delà, H.P.B. ».

L’étude de sa philosophie
« Ce qui est mis en avant par les fidèles de Madame Blavatsky c’est que l’étude de sa philosophie offre une explication rationnelle de l’existence et de la destinée de l’Homme. Elle démontre aux hommes et aux femmes – en accord avec les enseignements spirituels authentiques du passé – comment la pratique d’une discipline personnelle volontaire, leur permet d’apprendre à contrôler et à se libérer graduellement des éléments passionnels et personnels de leur nature ordinaire ; et, ainsi, à travers cette pratique, comment acquérir les qualités impersonnelles et libres d’égoïsme qui sont l’héritage de l’être Humain réel ». – (Extrait traduit de l’ouvrage : In Memory of H.P. Blavatsky, by some of her Pupils, Theosophy Co. Bombay, p. x.)

Lectures complémentaires
En annexe on trouvera une note avec des rappels histiriques et des témoignages prononcés lors de la cérémonie de crémation de Mme Blavatsky : « Jour du Lotus blanc : rappels historiques et témoignages ».

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