Lundi 23 Octobre 2017

Mis à jour le Lun. 23 Oct. 2017 à 09:43

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La Chronique

Pour une éthique planétaire

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Éthique : conseils et aspects pratiques
L’éthique est au cœur de l’enseignement Théosophique et son application pratique est indispensable pour permettre l’éveil spirituel.
La note suivante énonce les conseils et les aspects pratiques de l’éthique : L’éthique théosophique (Citations d’écrits d’H.P. Blavatsky et de W.Q. Judge)

Les droits de l’enfant
v31 photo19La prise de conscience des droits de l’enfant s’est faite au lendemain de la 1ère Guerre Mondiale, avec l’adoption de la Déclaration de Genève, en 1924. Le processus de reconnaissance des droits de l’enfant a continué sous l’impulsion de l’ONU, avec l’adoption de la Déclaration des droits de l’enfant en 1959 et la Convention internationale relative aux droits des enfants en 1989. (Liens de lecture et de téléchargement : Déclaration des droits de l’enfant Convention internationale des droits de l’enfant)

En 2010, l’Association internationale EFA (l’Éducation pour tous) définissait sur le site des Nations Unies, les six thèmes de son action :
1. Développement des soins pour la petite enfance et son éducation.
2. Mise en place d’une éducation primaire gratuite et obligatoire pour tous.
3. Promotion d’un enseignement et des moyens de vivre pour les jeunes et les adultes.
4. Amélioration du niveau de connaissances des adultes.
5. Réalisation de la parité entre les sexes.
6. Amélioration de la qualité de l’éducation.
L’introduction énonçait que l’éducation est un droit, comme celui d’avoir une nourriture décente et un toit pour se loger.

La maïeutique de Socrate, ou, par exemple, la maïeutique transcendantale du Vedanta apporte un éclairage sur la nécessité d’intégrer l’éthique dans l’éducation et la formation.
(Liens vers deux sites externes : Socrate et la maïeutiqueLa maïeutique transcendantale)

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L'esprit d'étude Théosophique

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 L’esprit d’étude Théosophique

LettreN°30 Image8L’esprit de travail, le but, l’intention et l’enseignement sont définis dans la Déclaration de la Loge Unie des Théosophes, dont le texte est disponible en annexe : « Déclaration de la LUT ».La Théosophie, est « tout à la fois la religion de l'Esprit, libre et immortel, la philosophie du Cœur, que nous devons mettre universellement en pratique à tout instant, et la science de la Vie », et s’il y a un manque de solidarité il résulte de ce que « nous n'appliquons pas la Synthèse de la Théosophie pour purifier notre nature inférieure et créer une perception supérieure de l'altruisme » - Citations de l’article « Le pouvoir vivant de la Théosophie », Cahier Théosophique n°134, pp. 1 et 4.

Le but d’un Centre Théosophique est d’attirer « ceux qui peuvent travailler avec altruisme pour propager une éthique et une philosophie qui tendent vers la réalisation de la fraternité de l'humanité, en montrant l'unité réelle et la non-séparation essentielle entre les êtres. Les livres [d’H.P. Blavatsky] furent écrits dans le but déclaré de fournir les matériaux pour un progrès intellectuel et scientifique dans cette direction. La théorie de l'origine de l'homme, de ses pouvoirs et de sa destinée qu'elle énonça en la puisant à d'anciennes sources indiennes, nous place sur un piédestal plus élevé que celui offert par la religion ou la science, car elle donne à chaque être la possibilité de développer les pouvoirs divins intérieurs et de parvenir finalement à coopérer avec la nature. » - Citation de l’article de W.Q. Judge « The Esoteric She », Cahier Théosophique, n°127, p. 16.

LettreN°30 Image1Voici deux passages qui définissent l’esprit de travail dans un Centre Théosophique :
« Nous avons maintenant trois centres à Paris, trois Branches assez distinctes et indépendantes l‘une de l’autre. Tandis que chacune travaille sur ses lignes de préférences particulières, libre de toutes restrictions et entraves de la part de l’une quelconque de ses Branches sœurs, à Paris ou ailleurs, guidée par les Statuts de la Société [Théosophique] parente, toutes doivent accepter la même consigne sur leur bannière : « Fraternité Universelle » ; et gardant en mémoire que la tolérance et le respect mutuel pour les idéaux et croyances de chacun, même si mutuellement ils peuvent diverger largement est la condition sine qua non de nos aspirations Théosophiques communes. Laissez chaque Branche faire vibrer sa propre note tonique, développer et préserver une individualité qui lui soit propre ; et même, à moins que ne cela soit nécessaire au bien de toutes, aucune n’a besoin de s’identifier à une autre. […] La devise qui devrait être toujours partagée par chaque Branche est : « Il n’y a pas de religion au-dessus de la vérité ». Nous sommes tous les pionniers et pèlerins persécutés, du même temple unique, quel que soit l’aspect dans lequel ce but puisse nous apparaître individuellement. Dispersés sur tout le globe, chaque petit groupe ‒ dès qu’il a choisi son propre sentier ‒ est lié à ce sentier ‒ sauf s’il choisit d’abandonner honteusement son drapeau à cause des difficultés, des persécutions et de l’hostilité d’un ennemi commun et multiple. […] Les Branches Théosophiques doivent, et sont solennellement engagées à s’aider mutuellement, sans distinction de race, quelles que soient leurs croyances, et aspiration. » ‒ Extrait de la revue The Thesophist d’août, 1883.

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Commentaires d'H.P. Blavatsky sur Isis dévoilée

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v29 image5Extraits de son article « Mes livres » (“My Books”), paru dans la revue Lucifer de juin 1890 :

A. « Cet ouvrage, […] ressemble en vérité, à une masse de paragraphes, indépendants et sans liaisons entre eux, ayant été secoués puis sortis au hasard d’une corbeille, puis publiés. […]
« Mais je maintiens qu’Isis dévoilée contient une mine d’informations originales qui n’ont encore jamais été divulguées sur les sujets occultes. Ceci est prouvé par le fait que l’ouvrage a été pleinement apprécié par tous ceux qui étaient suffisamment intelligents pour discerner l’essentiel, attacher peu d’attention à l’apparence, préférer les idées et à la forme, et avoir peu d’égard pour les fautes mineures. […] Je défends les idées et les enseignements qu’il contient. Je ne crains pas un reproche de vanité, puisque ni les idées ni les enseignements ne sont de moi, comme je l’ai toujours dit ; et je prétends qu’ils sont de la plus haute valeur pour les mystiques et les étudiants de la Théosophie.

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Résurrection et immortalité

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La résurrection
P1000935 a Une croyance ancienne : « La théorie de la résurrection du corps provient de la corruption de l'antique et véritable enseignement. La résurrection est fondée sur les paroles de Job [19, v. 25/6] qui dit avoir vu son rédempteur dans la chair, et sur la remarque faite par Saint Paul que le corps était ressuscité incorruptible. Mais Job, un Égyptien, disait par-là avoir vu son maître ou initiateur, qui était le rédempteur, et Jésus et Paul ne faisaient allusion qu'au seul corps spirituel. » ‒ W.Q. Judge, L’Océan de Théosophie, p. 70.

Pas de résurrection de la chair : « Vous niez aussi la possibilité de la résurrection de la chair ? Le Théosophe : Absolument ! Comment nous, qui croyons à la philosophie ésotérique archaïque des Anciens, pourrions-nous accepter les spéculations non philosophiques de la théologie chrétienne ultérieure, empruntées aux systèmes exotériques égyptien et grec des gnostiques ? » ‒ H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, p. 110.
« Nous pouvons apprendre [d'après le sens] de l'évangile selon st Luc [20, 35-36] que ceux qui étaient « dignes » étaient ceux qui avaient été initiés aux mystères de la Gnose : « ils étaient jugés dignes » d'atteindre cette « résurrection d'entre les morts » dans la vie actuelle [...] « ils savaient qu'ils ne pouvaient plus mourir, étant semblables aux anges ; ils étaient fils de Dieu, étant fils de la résurrection ». En d'autres termes, ceux-là étaient les grands adeptes de n'importe quelle religion ; et les mots sont également valables pour tous ceux qui, sans être des Initiés, s'appliquent et réussissent, par leurs efforts personnels, à vivre la vie et à atteindre l'illumination spirituelle qui résulte naturellement de l'union intime de leur personnalité (le « Fils ») avec le « Père », leur Esprit divin individuel, le Dieu qui est en eux. En aucun cas cette résurrection ne saurait être monopolisée par les chrétiens : elle est le droit spirituel de naissance de chaque être humain qui est doué d'âme et d'esprit — quelle que puisse être sa religion. Un tel individu est un homme-Christ. Par contre, ceux qui choi¬sissent d'ignorer le Christ (comme un principe) en eux-mêmes, sont condamnés à mourir comme des païens non régénérés — sans que baptême, sacrements, prières du bout des lèvres et croyance dans les dogmes y puissent rien.
« S'il veut suivre cette explication, le lecteur ne doit pas oublier le vrai sens archaïque de la paronomase offerte par les deux termes Chrêstos et Christos. Á coup sûr, le premier a plus que le simple sens d'homme « bon », ou « excellent », tandis que le second n'a jamais été appliqué à aucun être humain vivant, mais seulement à chaque Initié, au moment de sa seconde naissance et de sa résurrection (*). Celui qui découvre Christos en lui-même, et le reconnaît comme sa seule « voie », devient tout à la fois un fidèle et un Apôtre du Christ, même s'il n'a jamais été baptisé, s'il n'a jamais rencontré un « chrétien », ou, bien plus, s'il ne s'est jamais appelé lui-même de ce nom. » ‒ H.P. Blavatsky, article « Le caractère ésotérique des Évangiles », Cahier Théosophique, n°162, pp. 18-9.

(*) « En vérité, en vérité, je te le dis : “nul, s'il ne naît d'eau et d'Esprit”, ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean, 3, 5). Ici, il s'agit de la naissance d'en-haut, la naissance spirituelle, qui est réalisée à la suprême et dernière initiation. [Cf. Jean, 3,3 : « À moins de naître d'en haut (en grec : anôthen), nul ne peut voir le royaume de Dieu. »]

Le but de l’évolution : « La Nature préfère consciemment que la matière soit indestructible dans des formes organiques plutôt qu'inorganiques et travaille lentement, mais sans cesse, à la réalisation de cet objectif — l'évolution de la vie consciente à partir de la matière inerte » - Océan de Théosophie, p. 142.

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L'éveil des dons spirituels

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La volonté créatrice
« Il est absolument impossible de comprendre ou d'expliquer la nature d'un être quelconque si ce n'est par l'Évolution, qui constitue toujours un épanouissement de l'intérieur vers l'extérieur, une expression de l'esprit, ou de la conscience, par l'entremise de l'intelligence acquise. C'est la volonté de l'Esprit en action qui a produit tout ce qui existe.
« Nous avons tous la position de créateurs au milieu de leurs créations. […]
« Le grand travail de l'Évolution procède de l'intérieur vers l'extérieur. L'Âme est le Perceveur et contemple directement les idées. La volonté agit par l'entremise des idées qui lui impriment les directions. À idées mesquines, force minime ; à grandes idées, grande force ; cette Force elle-même est inimitable car c'est celle de l'Esprit, infini et inépuisable. Ce qui nous manque ce sont des idées universelles. Nous devons éveiller en nous le pouvoir de perception qui ouvrira pour nous tout le champ de l'être. Un cours d'eau ne peut pas remonter plus haut que sa source. […]
« Si nous avions en nous et derrière nous tout le pouvoir qui réside dans l'univers, sans disposer de canaux où ce pouvoir pourrait circuler - serait-ce même un canal étroit, sinueux ou distordu - ce grand Pouvoir ne nous serait d'aucune utilité, il n'aurait aucune existence pour nous. Pour ouvrir ce canal, il nous faut comprendre sa base réelle : le Dieu intérieur, immortel et éternel, Source de tout être, de notre soi lui-même ; et réaliser ensuite que toute action procède de cette Source, de ce Centre de notre être et de tous les êtres. […] » - Robert Crosbie, extraits de l’article, « La volonté créatrice » (Cahier Théosophique n°183).

Les dons spirituels
« Chaque aspiration de l'âme pour ce qui est spirituel, chaque résolution prise par l'homme de mener une vie plus pure, chaque main tendue généreusement à un frère plus faible, chaque désir pour la Vérité, toute faim et soif de justice, tout ceci, les désirs ardents et les efforts de l'âme, proviennent d'en haut, du Divin en nous. En ce sens, on peut les appeler des dons, dons de la nature supérieure à la nature inférieure, du spirituel à l'humain. Et cette action du supérieur sur l'inférieur est perçue dans ces attributs humains, ces qualités, ces vertus — quel que soit le nom qu'on veuille leur donner — que Paul énumère ailleurs comme étant les fruits de l'esprit : l'amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi. (Saint Paul Épitre aux Galates, ch. V, 22-23.) » - Extrait de l’article de W.Q. Judge, « Que sont les dons spirituels ? Comment les obtenir ? (Cahier Théosophique n°2).

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La maîtrise progressive du cycle de la Vie et de la Mort

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Le corps « astral permanent »

« Le corps « astral permanent » est formé durant la vie à partir des éléments appartenant à l'homme Réel, l'Ego. Le corps astral ordinaire est formé pour chaque naissance, avant la conception. Il est gouverné par le Karma à épuiser dans la vie qui suit. L'un ne vient pas nécessairement de l'autre, mais il est formé de substance spirituelle, ou corps, de l'Ego.
« Le corps astral est simplement un terme générique. Le terme « astral » est employé pour tout ce qu’est au-delà du physique. Mais, on devrait comprendre que de même que sur le plan physique nous avons la terre, l'eau, l'air et le feu comme divisions de ce plan, de même sur le plan astral il y a des divisions similaires. La forme astrale qui correspond à la terre reste avec le corps physique et se dissipe en même temps que lui. Celle qui correspond à l'eau est l’état de la substance astrale qui forme le karma-rupa, celle qui correspond à l'air, le corps manasique, et celle qui correspond au feu est le siège de la conscience, le corps du penseur. Notre feu terrestre est le grade le plus bas de la substance divine.
« Seuls les hommes qui sont parvenus à un certain niveau de développement ou d'initiation retournent à l'incarnation avec un corps « astral permanent ».
« Pour tous les autres hommes un nouveau corps (forme) astral est formé pour chaque incarnation. C'est pourquoi ils ne ramènent pas de mémoire à travers ce corps. Ils ne l'ont pas construit sur plan.
« Le corps astral permanent est l'astral pénétré, changé, raffiné par le feu de la conscience [du Soi Supérieur] et ainsi transmuté en permanent. » (R.C. Crosbie, Réponses aux questions sur l’Océan de Théosophie, chapitre Supplément, Q/R n°41).

La mort de la mort : L’immortalité et le corps permanent de l’Initié

Pour les traditions ésotériques (Gnostiques, Grecs, Hindous…) l’immortalité doit être conquise sur terre de son vivant. Les chiffres cinq et sept symbolisent cette conquête par l’Adepte :

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