Lundi 23 Octobre 2017

Mis à jour le Lun. 23 Oct. 2017 à 09:43

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La Chronique

Comment se mettre à l'écoute de l'Âme ?

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L’âme est unie au « chant de la vie » : « Écoute le chant de la vie. […] Cherche-le et écoute-le, pour commencer, dans ton propre cœur. Il existe une mélodie naturelle, une source obscure dans tout cœur humain. Elle peut être recouverte, complètement cachée et réduite au silence — mais elle est là. À la base même de ta nature, tu trouveras la foi, l'espérance et l'amour. » - La Lumière sur le Sentier, pp. 24, 43.

Admettre la réalité de l’âme

L'Être vrai, est la vertu de l'âme qui est d'être libre (W.Q. Judge, Les Lettres qui m’ont aidé, p. 48).
Se mettre à l’écoute de l’âme est essentiel et permet de répondre aux questions sur ce qu’est l’homme, son destin et le sens de notre vie. Pour vivre à l’écoute, ou selon les impératifs, de son âme individuelle l’homme doit suivre une voie d’auto-culture, de développement de soi par des efforts « auto-induits et autodéterminés ». De plus l’âme individuelle profonde étant unie à l’âme universelle, il convient de se mettre à l’écoute de l’âme collective de toute l’humanité et de toute la nature pour la servir, participer au progrès de tous et exprimer de manière plus vraie le grand SOI, UN et UNIVERSEL. Il s’agit de renoncer aux limitations produites par les désirs personnels et rechercher la Lumière qui brille au cœur de l’être humain.
« Si nous postulons l'existence continue de l'âme (l'Ego), nous devons aussi admettre la persistance de son mode de connaissance, faute de quoi nous supprimons la conscience elle-même. La conscience de l'Ego et son mode réel de connaissance par l'expérience nous permettent d'affirmer l'existence continue. Si la conscience se manifeste à la fois sur le plan objectif, par l'intermédiaire des sens, et sur le plan subjectif, par l'intuition, la réminiscence, etc ., alors l'Ego, qui a passé par des expériences inégales sur les deux plans, presque exclusivement limitées au plan inférieur, peut parfois s'exprimer presque entièrement sur le plan subjectif, dans des états de transe ou dans certaines conditions de ce genre. C'est ce qui donne la clef permettant d'expliquer la conscience supérieure et la vie divine. » - W.Q. Judge, article « Réincarnation et mémoire ».
« L'âme individuelle de l'homme est totale, et c'est selon le pouvoir et la pureté de la forme qu'elle habite que cette âme “sert les Dieux” [le grand SOI] ». – W.Q. Judge, Les Lettres qui m’ont aidé, p. 113.
« L'Esprit Un est en tous, Il est la propriété de chacun. Il est donc toujours là, toujours avec nous et, si on y réfléchit, il reste peu de place pour la tristesse ou l'illusion. Si nous croyons que l'âme de tous est mesurée par la totalité du Temps, et non par une de ses parties, alors nous ne nous soucions plus de ces moments qui sont seulement relatifs à notre corps. Si nous vivons dans notre cœur, nous avons bientôt la preuve que le temps et l'espace n'existent pas. Rien d'étranger au Maître n'y pénètre et nos fautes ne s'y trouvent pas. Le cœur L'atteint toujours, et il n'y a pas de doute qu'Il réponde. Il répond, je le sais. Il nous aide tout en nous laissant à nous-mêmes. Il n'a pas besoin de se pencher vers la terre pour voir notre dévotion, car elle est d'une qualité céleste et sa portée s'étend partout. » – WQ Judge, Les Lettres qui m’ont aidé, p. 15.

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La spiritualité au quotidien

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« La Théosophie ne donne pas de règles, de recettes de vie spirituelle car il n’y en a pas. Chacun est son propre juge son propre conseiller et doit trouver pour lui-même la meilleure façon de pratiquer.

« Étudier est un préalable mais ce sera aussi essayer de comprendre le sens profond des choses, se poser des questions à soi-même et peu à peu changer d’optique.
« Concernant la réincarnation, Dieu étant le principe divin dans l’homme, ce dernier a des pouvoirs latents infinis ; le but de l’évolution est de permettre le développement de ces pouvoirs.
« Avons-nous essayé de réaliser que nous ne sommes pas une faible créature et qu’en mettant en pratique ces pouvoirs nous pouvons devenir un être spirituel.
« A propos de Karma, ne faut-il pas essayer de voir que tous les évènements qui nous arrivent sont liés à notre passé et également au passé collectif de l’humanité à laquelle nous appartenons ?
« Ce sont les épreuves et les opportunités que nous devons essayer de comprendre pour en apprendre la leçon. Il existe la santé de l’âme comme il existe la santé du corps et c’est l’homme intérieur qui doit faire en sorte que l’âme se dirige vers sa destinée spirituelle.
« La santé de l’âme c’est se tourner vers ce qui est permanent et universel et c’est reconnaître au premier chef qu’il y a une réelle fraternité universelle. En effet, qu’on l’admette ou non il y a des liens étroits et indestructibles entre tous les hommes qui sont, nous le voyons maintenant interconnectés de multiple façons.
« La Fraternité, l’aide apportée aux autres est avant tout une attitude intérieure qui considère l’autre comme un pèlerin comme nous mais aussi comme un sujet spirituel qui porte le Divin en lui et cherche à l’exprimer.
« Un théosophe peut avoir des adversaires, mais il n’aura pas d’attitude négative envers eux et il pourra toujours en apprendre quelque chose.
« Le Divin est omniprésent, et le voir en toutes choses est le premier pas. » ‒ (Extraits d’une conférence publique à la Loge Unie des Théosophes à Paris).

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Témoignages sur H.P. Blavatsky - L'éthique de sa vie

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L'engagement spirituel

« Elle naquit en Russie en août 1831, voyagea pratiquement partout dans le monde, devint citoyenne américaine, fonda, en 1875, le mouvement théosophique, travailla pour et à travers ce mouvement dans des conditions favorables ou difficiles. Elle gagna l’affection de nombreux disciples, partout dans le monde, qui la considéraient comme leur instructeur et ami. Elle leur écrivait : « Regardez la vérité devant vous ; une vie droite, un mental ouvert, un cœur pur, un intellect alerte et enthousiaste, et une perception spirituelle libre de tout voile, un sentiment fraternel pour ses condisciples, un empressement à donner et recevoir l’enseignement, une endurance courageuse contre toute injustice personnelle, une déclaration courageuse des principes, la défense vaillante de tous ceux qui sont injustement attaqués, et un œil constamment fixé sur l’idéal de progrès et de perfection humaine que la science secrète décrit – ce sont les marches d’or que l’apprenant doit monter pour gagner le Temple de la Sagesse Divine. » L’influence de son travail vibrera pendant des siècles. » ― Note parue dans la revue The Path, de Juin 1891, pour annoncer le décès, le 8 mai 1891, d’H.P. Blavatsky.

Elle avait un cœur de lion
« Un fait demeure, qui pourrait nous servir d'exemple à tous : sa dévotion absolue envers son Maître. [...] Voici ce qu'elle m'écrivit personnellement en 1888 : « Eh bien, mon seul ami [W.Q. Judge], vous devriez en savoir plus. Observez ma vie et essayez de la comprendre — dans son déroulement extérieur du moins, car le reste est caché. Je suis condamnée à écrire sans arrêt, comme le Juif errant l'était à marcher sans jamais s'arrêter un instant pour se reposer. Trois personnes ordinaires en bonne santé pourraient difficilement accomplir tout ce que j'ai à faire. Je mène une vie artificielle ; je suis comme un automate lancé à toute vapeur jusqu'à ce que s'épuise le pouvoir qui produit l'énergie motrice, et alors — adieu !... L'avant-dernière nuit, il me fut montré une vue à vol d'oiseau des centres de la Société Théosophique. Je vis quelques théosophes sérieux et dignes de confiance, engagés dans une lutte à mort avec le monde en général, ainsi que d'autres individus, théosophes de nom, mais ambitieux. Les premiers sont plus nombreux que vous pourriez le croire et ils furent les plus forts, comme vous, en Amérique, vous l'emporterez, si vous restez dévoués au programme du Maître et fidèles à vous-mêmes. Et la nuit dernière, j'ai vu *** , et maintenant je me sens forte — telle que je suis dans mon corps - et prête à combattre pour la Théosophie et les quelques rares fidèles, jusqu'à mon dernier souffle. Les forces défensives doivent être judicieusement réparties sur le globe — tant elles sont rares — partout où la Théosophie lutte contre les pouvoirs des ténèbres. » [...]

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William Quan Judge - L'instructeur spirituel

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L'instructeur spirituel

Du passé : ne regrettez rien
« Le Passé ! Qu'est-il ? Rien. Évanoui ! Congédiez-le. Vous êtes le passé de vous-même. Par conséquent, il ne vous concerne pas en tant que tel. Il ne vous concerne que tel que vous êtes aujourd'hui. En vous, tel que vous existez actuellement, gît tout le passé. Suivez donc la maxime hindoue : « Ne regrette rien, ne sois jamais affligé, mais tranche tous les doutes avec l'épée de la Connaissance spirituelle » (Bhagavad-GÎtâ, IV, 42). Le regret n'engendre que l'erreur. [...] Aussi ne regrettez rien, pas même les plus grandes folies de votre existence, car elles sont passées, tandis qu'il vous faut agir dans le présent, qui est en même temps le passé et le futur. Ainsi donc, avec la connaissance absolue que toutes vos limitations sont dues au karma de la vie passée, ou présente, et avec une ferme confiance, de tous les instants, en ce karma compris comme le juge unique — qui sera bon ou mauvais selon ce que vous l'aurez fait — vous serez capable de supporter tous les événements et de garder votre sérénité, malgré les découragements passagers que tous ressentent mais que chasse toujours la lumière de la Vérité. Le verset suivant explique tout : « Quelle place peut-il y avoir pour l'illusion et quelle place pour le chagrin chez celui qui réfléchit à l'unité de l'Esprit et qui sait que tous les êtres spirituels sont identiques en nature à l'Être Suprême ? » (Isa Upanishad, v. 6, 7). » ‒ W.Q. Judge, Les Lettres qui m'ont aidé, p. 28.

Le présent : que chacun devienne un centre bienfaisant
« Inutile de nous lamenter, [...] puisque nous-mêmes avons contribué, dans un passé éloigné, à faire que le présent soit ce qu'il est. Le seul moyen de changer cette situation est d'agir actuellement de telle sorte que chacun devienne un centre bienfaisant, une force qui contribue à favoriser la « droiture », et qui soit guidée par la sagesse. ‒ W.Q. Judge, Les Lettres qui m'ont aidé, p. 102.
« La patience est réellement la chose la meilleure et la plus importante, car elle en implique beaucoup d'autres. Vous ne pouvez pas l'acquérir si vous n'êtes pas calme et prêt à faire face à l'urgence, et comme le calme est nécessaire pour que l'esprit puisse se faire entendre, on se rend compte à quel point la patience est importante. Egalement elle nous empêche de précipiter une affaire : avec la précipitation, nous pouvons écraser un bon œuf, ou faire échouer un bon projet, repousser pour un temps le karma prêt à se manifester et empêcher certains effets bienfaisants de se produire. Aussi, ne faiblissez pas et efforcez-¬vous de pratiquer la patience dans toutes les moindres choses de la vie quotidienne : très vite vous la sentirez se développer et, avec elle, grandiront en vous une force et une influence qui s'exerceront sur les autres, et à leur profit, tandis qu'une aide plus grande et plus sensible vous viendra du côté intérieur des choses. » ‒ W.Q. Judge, Les Lettres qui m'ont aidé, p. 181.
« Je ne m'inquiète pas de ce que j'ai été ou de ce qu'un autre a été. Je me préoccupe seulement de ce que je suis à chaque instant. Car, comme chaque moment est, et aussitôt n'est plus, il s'ensuit que si nous pensons au passé, nous oublions le présent et, pendant que nous l'oublions, les instants passent furtivement à côté de nous, pour aller grossir le passé. »‒ W.Q. Judge, Les Lettres qui m'ont aidé, p. 28.
« Les difficultés et les frictions accompagnent l'existence, et si tout marchait sans histoire et parfaitement, tout le temps, nous n'aurions rien à faire. Notre mouvement est un mouvement de réforme qui s'attaque au caractère profond de la race humaine et par conséquent nous ne sommes pas parfaits, et les autres membres de la race non plus. Avez-vous jamais réfléchi à cette question : « Que feriez-vous si tous les idéaux relatifs à l'homme étaient réalisés, si l'altruisme était universel ? » Nous devrions émigrer sur quelque autre planète plus mauvaise afin que nos sentiments y trouvent leur expression. Ainsi donc, nous devrions accepter toutes les difficultés comme faisant partie du travail quotidien et nous efforcer d'amener le plus grand nombre possible de personnes, y compris nous-mêmes, à être prêts à aider. » – W.Q. Judge, Les Lettres qui m'ont aidé, pp. 205/6.
« Les Maîtres sont soucieux (pour employer un terme de notre langage) de voir le plus grand nombre possible d'êtres humains atteindre l'état de pouvoir et d'amour auquel Ils sont arrivés. Comment, alors, supposer qu'Ils ne donneraient pas Leur aide ? Puisqu'Ils sont Âtman et, en cela, la loi de karma elle-même, Ils sont présents en toutes choses de la vie et dans chaque phase des fluctuations de nos jours et de nos années. Si vous voulez bien stimuler votre foi, en gardant en vue cette perspective, vous vous rendrez bien plus ouverts à Leur aide que vous ne pourrez-vous en rendre compte. » – W.Q. Judge, Les Lettres qui m'ont aidé, pp. 97/8.

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Le nouvel an - Symboles de Janus et du Capricorne

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De nombreux exemples dans l'antiquité

H.P. Blavatsky rappelle que les Romains « célébraient le jour de Janus le 1er janvier et deux jours après, le 3 janvier et rendaient pareil honneur à Isis, patronne de la bonne ville de Lutetia Parisiorum ».
« Le 1er janvier étant le 8ème jour après Noël, est, tant dans les histoires profane qu'ecclésiastiques, l'anniversaire de la circoncision de Christ, comme six jours après dans l'Epiphanie. » Aussi elle précise que « bien avant l'arrivée des trois Mages zoroastriens, la circoncision du Christ, ou sa naissance, le 1er janvier était le premier jour de l'année civile des romains », et cette date « était célébrée il y a 2000 ans comme elle l'est maintenant ». ‒ H.P. Blavatsky, extrait traduit de l'article « 1890! On The New Year's Morrow ».
« Avec les juifs et les cabalistes chrétiens, le nombre de leur déité – le Dieu d'Abraham et de Jacob – est 10, le nombre de la perfection, l'UN dans l'espace, ou le Soleil, astronomiquement, et les dix séphitotes, cabalistiquement. Mais les Dieux sont nombreux, et chaque décembre, selon les japonais, est le mois de l'arrivée, ou la descente des Dieux ; ainsi il doit y avoir un nombre considérable de dieux veillant au-dessus des mortels dans l'espace astral. Avant Clovis, le 3 janvier, était un jour consacré à Isis – la déesse-patronne de Paris qui a maintenant été remplacée par Sainte Geneviève – était aussi le jour particulier où les déités de l'Olympe rendaient visite à leurs adorateurs. Le troisième jour de chaque mois été consacré à Pallas Athénée, la déesse de la Sagesse ; et le 4 janvier est le jour de Mercure (Hermes, Boudha), qui est crédité d'ajouter de l'esprit dans la tête de ceux qui sont respectueux de lui. Décembre et janvier sont les deux mois les plus en rapport avec les dieux et les nombres. [...] Nous sommes dans le solstice d'hivers, la période pendant laquelle le Soleil est entré dans le signe du Capricorne et depuis le 21 décembre il cesse sa course dans l'hémisphère sud, et comme le cancer ou un crabe, il commence à rétrograder. C'est à ce moment particulier qu'il naissait, chaque année, et le 25 décembre était le jour de la naissance du Soleil pour ceux qui habitaient l'hémisphère nord. C'est aussi le 25 décembre, que le Christ, le jour de naissance du « Sauveur du Monde » des chrétiens, qu'étaient nés, des âges avant lui, le perse Mithra, l'égyptien Osiris, le grec Bacchus, le phénicien Adonis, le phrygien Attis. Et alors qu'à Memphis on montrait au peuple le dieu du Jour, sorti de son berceau, les romains célébraient le 25 décembre dans leur calendrier comme le jour natalis solis invinci (la naissance du soleil invincible). » ‒ Traduction d'un extrait de l'article d'H.P. Blavatsky "The Year is Dead. Long Live the Year".

Janus, le dieu du Temps

janus

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Le Mouvement Théosophique - Passé, présent et futur

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L'origine du Mouvement
« La RELIGION-SAGESSE a toujours été une et, comme elle est le dernier mot de toute connaissance humaine possible, elle a été soigneusement préservée. Elle existait depuis de longs âges avant les théosophes alexandrins, elle s'est perpétuée jusqu'à nos jours et elle survivra à toute autre religion et philosophie. » − La Clef de la Théosophie, p. 21.

« La Théosophie [...] a existé éternellement à travers les cycles sans fin du passé, elle existera à jamais à travers l'infinité des temps de l'avenir, car la Théosophie est synonyme de VÉRITÉ ÉTERNELLE. » − La Clef de la Théosophie, p. 317.
L'histoire du Mouvement Théosophique a traversé les siècles, son début se perd dans la nuit qui précède la mémoire de l'homme. Ces représentants, instructeurs et porte-paroles ont tous indiqué la même chose – que son origine est l'impulsion évolutive de la grande Nature ; son but est l'élévation et l'émancipation des jougs de la souffrance et de l'ignorance, de tout ce qui vit sur terre. Il enseigne l'immortalité de l'âme – de l'Ego spirituel durable – cet éternel pèlerin qui voyage de vie en vie, passant de civilisation en civilisation, parfois gagnant, parfois échouant, mais avançant toujours sur la voie du destin qu'il se fabrique. [...]
Le véritable Mouvement Théosophique n'est pas une question « d'organisations ». Alors qu'il peut opérer à travers des organisations, comme les âmes utilisent des corps, la vie d'une organisation ne définit et ne limite d'aucune façon la vie du Mouvement Théosophique. H.P. Blavatsky ne se souciait que peu ou pas pour les formes institutionnelles. [...] (Extraits de The Theosophical Movement, Ed. Cunningham Press, USA).

Une impulsion renouvelée dans le dernier quart de chaque siècle
A la fin de La Clef de la Théosophie, H. B. Blavatsky précise que « pendant le dernier quart de chaque siècle, ces « Maîtres », [...] font une tentative en vue de favoriser, d'une façon nette et marquante, le progrès spirituel de l'humanité ». Ainsi vers la fin de chaque siècle, on trouve invariablement un « déversement d'énergies ou un bouleversement dans le sens d'une montée dans le domaine de la spiritualité. [...] » ‒ (La Clef de la Théosophie, p. 319).
« Depuis quelques siècles, et d'une façon cyclique, un Mouvement spirituel est déclenché dans le monde par les Mahatmas, débutant vingt-cinq ans avant la fin de chaque siècle et se terminant avec lui. Au bout de ces vingt-cinq ans, les Maîtres n'envoient plus avec autant de puissance et d'intensité, la force qu'ils ont transmise pendant ce quart de siècle, mais cela ne veut pas dire qu'ils se désintéressent du monde. Ils laissent germer les idées dans le mental des hommes, mais ils n'enlèvent jamais à ceux qui la méritent, l'aide qui est due et donnée à tous. » − Extrait de l'article « Les Maîtres de Sagesse » (Cahier Théosophique N°3).

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